◼️ Ensemble, mobilisons-nous CONTRE l’effarouchement des ours dans les Pyrénées !

 

Cher(e)s ami(e)s des ours et des Pyrénées,

Afin de donner de la force à nos actions en justice contre ces projets d’arrêtés, merci d’exprimer votre désaccord dans le cadre de la consultation publique actuellement en cours.

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Lien de la consultation publique

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Comment s’exprimer contre l’effarouchement des ours

Date limite pour participer

21 avril 2023

Synthèse L’Etat veut continuer à effaroucher les ours l’été aux abords des estives, alors que la Justice a déclaré illégaux les précédents effarouchements menés en 2019, 2020 et 2021.
Lien de la consultation https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-relatif-a-la-mise-en-place-de-a2832.html
Les raisons de s’y opposer

(au choix et à personnaliser)

  • Les effarouchements sont inutiles !
    • Les autres techniques de protection sont efficaces quand elles sont mises en oeuvre de manière adaptée au contexte de l’estive. Elles doivent être généralisées et rendues obligatoires avant d’envisager des techniques potentiellement délétères pour les ours.
  • Les effarouchements sont illégaux !
    • Les 3 premiers arrêtés autorisant l’effarouchement des ours ont été censurés par le Conseil d’Etat, et l’Etat persiste en faisant chaque année quelques modifications d’ordre cosmétique dont l’objectif est plus de justifier le nouvel arrêté que de répondre aux questions soulevées.
    • L’Etat surévalue de manière délibérée les dégâts d’ours en intégrant des mortalités dont la responsabilité de l’ours n’est qu’hypothétique.
    • Des opérations d’effarouchements sont pratiquées sur des troupeaux partiellement protégés alors que les textes n’autorisent ce type d’intervention qu’en l’absence d’autre solution.
  • Les effarouchements sont inefficaces !
    • Ces opérations nécessitent une débauche de moyens humains, financiers et techniques, qui ne permettent de sauver que quelques dizaines de brebis par an, alors que les mêmes moyens investis dans la protection des troupeaux pourraient être beaucoup plus efficaces.
    • L’inefficacité des effarouchements renforcés a été démontrée formellement en 2022 : Alors que très peu d’effarouchements ont été pratiqués suite à la suspension des arrêtés par le Tribunal administratif, le nombre d’ours ayant par ailleurs augmenté, il n’a pas été observé d’augmentation significative des dommages par rapport aux années précédentes.
  • Les effarouchements sont dangereux !
    • Il y a un risque de séparation des oursons de leur mère, à une période où l’isolement de jeunes serait critique pour leur survie. Or, les rapports annuels de l’OFB montrent une baisse du taux de survie des oursons depuis 2019 …
    • Aucune évaluation des risques liés au niveau sonore très élevé des détonations n’a été réalisée. Elles peuvent atteindre les 120 db, soit le seuil de la douleur pour l’humain. Or les ours ont une ouïe beaucoup plus sensible que nous. Par ailleurs, les détonations perturbent incontestablement toute la faune locale, dont nombre d’espèces menacées et/ou protégées pour lesquelles aucune évaluation d’incidence n’est également réalisée ni prévue.
    • Des effarouchements répétés pourraient exclure les ours de milieux favorables et nécessaires à leur alimentation estivale (myrtilles …).
    • L’Etat est censé démontrer l’absence de risque, il se contente d’évoquer « l’absence d’effet négatif constaté ». Mais quand on ne cherche pas, on ne risque pas de trouver …
  • Les solutions alternatives efficaces à l’effarouchement existent !
    • Tous les GP qui ont travaillé sérieusement à la protection du troupeau ont fait considérablement baisser les pertes, et il reste des marges de progression importantes pour optimiser et généraliser les pratiques de protection. C’est dans ce sens qu’il faut travailler.
    • Les « bergers itinérants » mobilisables pour monter la garde auprès des troupeaux montrent une efficacité supérieure à celle des effaroucheurs. Toutes les options, y compris celle-là devraient être mobilisées avant d’envisager des interventions directes sur les ours.
  • Les effarouchements ne favorisent pas une cohabitation apaisée
    • Le recours à l’effarouchement induit un modèle de relation à la faune sauvage qui nous semble délétère. Dans un contexte de relations déjà difficiles, il n’est ni souhaitable ni judicieux de faire passer le message qu’on ne cohabite avec l’ours qu’en lui tirant dessus. Que cela soit la conviction de certains radicaux, et qu’ils en réclament le droit ne peut en aucun justifier que l’Etat y cède. Cela ne va pas dans le sens d’une cohabitation apaisée, ce qui devrait être le souci de tous, et à tout le moins celui de l’Etat.
Argumentaire détaillé

(pour avoir + d’arguments,
+ détaillés)

Télécharger l’avis des experts du CNPN (PDF)
Lien de la consultation publique

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