Parc Naturel Régional
AU CENTRE DU PARC
Engagée depuis une dizaine d’années, la procédure de création du Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises touche à son terme.
Bientôt l’état pourra se prononcer sur le dossier concerté que portent la Région Midi Pyrénées et les collectivités partenaires.
Il dira dans le cadre strict de ses préoccupations environnementales si cette structure correspond bien à l’esprit d’un Parc Naturel et s’il convient de lui donner, pour les douze ans à venir, les moyens d’accomplir les objectifs affichés.
Ce parc Régional ne présentant que peu de similitudes avec le projet de Parc National, très centraliste et contraignant, rejeté massivement dans les années 80, il convenait d’en bien apprécier les perspectives afin d’y adhérer ou pas sur la base d’une charte élaborée par divers participants cooptés.
Dés le début de la procédure, le Conseil Municipal de MASSAT unanime a dit son intérêt et proposé sa contribution au projet.
On peut regretter que cette bonne volonté de nos élus n’ait pas retenu l’attention du Syndicat de Préfiguration, puisque, ni dans la phase d’instruction du dossier, ni dans la discussion de la charte, le Syndicat des Montagnes et la Commune de MASSAT ne furent réellement associés.
Pourtant il reste évident que le territoire du parc, dont les contours présentent quelques surprenantes aberrations, a pour centre géographique incontestable le Massif des Trois Seigneurs et le domaine privé de MASSAT-Le PORT administré a titre exclusif par le Syndicat des Montagnes.
S’en dissocier créerait pour le Parc une incohérence structurelle et le meilleur gage d’un échec annoncé.
Les objectifs de la loi sont doubles :
• Protéger la nature.
• Dynamiser le territoire.
Ils conviennent aux élus massatois.
A ce point du débat il reste à savoir si le projet répond bien à ces perspectives.
Si, par exemple, il prend en compte l’ensemble des problèmes environnementaux (préservation des sols et des espèces, de la faune et de la flore, garantie de toute la biodiversité) ou s’il envisage pour tel ou tel territoire comme la haute vallée de l’Arac, ou pour tel type d’activité comme le pastoralisme ou le tourisme de nature, des perspectives adaptées.
Chaque vallée ayant sa spécificité et ses problématiques il faut que la réponse soit claire et détaillée.
Tel n’était pas le cas ici tant que le Conseil Municipal de MASSAT n’avait pas exprimé son point de vue.
A défaut d’avoir été associé aux discussions générales le Conseil Municipal a délibéré le 28 Octobre pour poser a son adhésion un certain nombre de conditions précises relatives a l’impact du parc éventuel sur son territoire;
Dans le même esprit le Conseil demeurait bien conscient que son refus d’adhérer risquait d’entraîner l’échec d’un projet déjà mis à mal par ses propres incohérences.
Répondant très vite aux questions du Conseil, Le Président du Syndicat de préfiguration a pris, par écrit, des engagements précis sur chacun des divers points évoqués.
Ainsi, après avoir reconnu le Syndicat des Montagnes comme interlocuteur privilégié, le Syndicat de préfiguration s’accorde pour valoriser le site nature de l’Etang de LHERZ.
Il se déclare solidaire de la création à MASSAT d’un centre de la biodiversité Pyrénéenne n’excluant évidemment aucune des espèces menacées.
L’occasion peut être fournie à nos édiles de compenser les déséquilibres du territoire, de donner au Pays Couserans, si lourdement sinistré, une nouvelle chance à son développement harmonieux. Tout ceci sans a priori politique, sans clientélisme, et, nous l’espérons, hors du cadre détestable de la pensée unique ariégeoise.
Dans ces conditions le Conseil Municipal de MASSAT unanime a, le 29 novembre décidé l’adhésion conditionnelle au Parc Régional et la ratification de la charte.
A titre de garantie les engagements de l’établissement public envers la commune figurent en annexe de la délibération
Cette adhésion conditionnelle prend la forme juridique originale d’une mise à disposition qui devrait contraindre l’établissement public à honorer ce contrat et plus généralement les élus du département à respecter les massatois.
Il ne serait pas réaliste d’attendre des merveilles de ce Parc éventuel; on peut légitimement s’interroger sur les moyens que l’état et les différentes collectivités territoriales mettront a sa disposition.
Il n’est pas non plus objectif de craindre qu’il apporte de lourdes et graves contraintes à l’exercice de libertés locales.
Bientôt l’état pourra se prononcer sur le dossier concerté que portent la Région Midi Pyrénées et les collectivités partenaires.
Il dira dans le cadre strict de ses préoccupations environnementales si cette structure correspond bien à l’esprit d’un Parc Naturel et s’il convient de lui donner, pour les douze ans à venir, les moyens d’accomplir les objectifs affichés.
Ce parc Régional ne présentant que peu de similitudes avec le projet de Parc National, très centraliste et contraignant, rejeté massivement dans les années 80, il convenait d’en bien apprécier les perspectives afin d’y adhérer ou pas sur la base d’une charte élaborée par divers participants cooptés.
Dés le début de la procédure, le Conseil Municipal de MASSAT unanime a dit son intérêt et proposé sa contribution au projet.
On peut regretter que cette bonne volonté de nos élus n’ait pas retenu l’attention du Syndicat de Préfiguration, puisque, ni dans la phase d’instruction du dossier, ni dans la discussion de la charte, le Syndicat des Montagnes et la Commune de MASSAT ne furent réellement associés.
Pourtant il reste évident que le territoire du parc, dont les contours présentent quelques surprenantes aberrations, a pour centre géographique incontestable le Massif des Trois Seigneurs et le domaine privé de MASSAT-Le PORT administré a titre exclusif par le Syndicat des Montagnes.
S’en dissocier créerait pour le Parc une incohérence structurelle et le meilleur gage d’un échec annoncé.
Si, par exemple, il prend en compte l’ensemble des problèmes environnementaux (préservation des sols et des espèces, de la faune et de la flore, garantie de toute la biodiversité) ou s’il envisage pour tel ou tel territoire comme la haute vallée de l’Arac, ou pour tel type d’activité comme le pastoralisme ou le tourisme de nature, des perspectives adaptées.
Chaque vallée ayant sa spécificité et ses problématiques il faut que la réponse soit claire et détaillée.
Tel n’était pas le cas ici tant que le Conseil Municipal de MASSAT n’avait pas exprimé son point de vue.
A défaut d’avoir été associé aux discussions générales le Conseil Municipal a délibéré le 28 Octobre pour poser a son adhésion un certain nombre de conditions précises relatives a l’impact du parc éventuel sur son territoire;
Dans le même esprit le Conseil demeurait bien conscient que son refus d’adhérer risquait d’entraîner l’échec d’un projet déjà mis à mal par ses propres incohérences.
Répondant très vite aux questions du Conseil, Le Président du Syndicat de préfiguration a pris, par écrit, des engagements précis sur chacun des divers points évoqués.
Ainsi, après avoir reconnu le Syndicat des Montagnes comme interlocuteur privilégié, le Syndicat de préfiguration s’accorde pour valoriser le site nature de l’Etang de LHERZ.
Il se déclare solidaire de la création à MASSAT d’un centre de la biodiversité Pyrénéenne n’excluant évidemment aucune des espèces menacées.
L’occasion peut être fournie à nos édiles de compenser les déséquilibres du territoire, de donner au Pays Couserans, si lourdement sinistré, une nouvelle chance à son développement harmonieux. Tout ceci sans a priori politique, sans clientélisme, et, nous l’espérons, hors du cadre détestable de la pensée unique ariégeoise.
Dans ces conditions le Conseil Municipal de MASSAT unanime a, le 29 novembre décidé l’adhésion conditionnelle au Parc Régional et la ratification de la charte.
A titre de garantie les engagements de l’établissement public envers la commune figurent en annexe de la délibération
Cette adhésion conditionnelle prend la forme juridique originale d’une mise à disposition qui devrait contraindre l’établissement public à honorer ce contrat et plus généralement les élus du département à respecter les massatois.
Il ne serait pas réaliste d’attendre des merveilles de ce Parc éventuel; on peut légitimement s’interroger sur les moyens que l’état et les différentes collectivités territoriales mettront a sa disposition.
Il n’est pas non plus objectif de craindre qu’il apporte de lourdes et graves contraintes à l’exercice de libertés locales.




