L'Europe des ours

Pourquoi cet état des lieux ?


En 1999, sous l’égide du Conseil de l’Europe, l’Union internationale pour la protection de la nature  (IUCN) diffuse un document qui récapitule les populations de grands prédateurs en Europe. On y aborde la situation du plantigrade dans une vingtaine de pays. A sa suite, en 2000, les instances de la  Convention de Berne présentent le Plan d’action pour la conservation de l’ours brun en Europe qui a pour objet de développer les actions à engager dans chaque pays en particulier par le biais d’un Plan national de protection de l’animal. Une équipe est constituée intitulée Initiative européenne pour les grands prédateurs (LCIE).


Depuis la parution de ces documents, les situations ont évolué : dans un grand nombre de pays, des plans nationaux de protection ont été élaborés ou sont en cours. Souvent, une prise de conscience des opinions publiques s’est esquissée et de nouvelles lois ont été promulguées dans le sens d’une meilleure protection. De nouvelles menaces sont apparues.   Enfin, certains pays de l’ex-Yougoslavie ont connu des conflits entraînant une réduction drastique des populations ursines. A l’initiative de l’association Pays de l’Ours-ADET, nous avons décidé de reprendre les éléments de ces deux documents et d’établir un nouvel état des lieux portant sur tous les pays européens qui abritent des ours.


Nous avons partagé  l’Europe en cinq grandes zones de peuplement :






Ce texte est une synthèse de l'ouvrage
"L'Europe des ours", de Jean-Paul Mercier, éditions Hesse.